Adjudication totale
Live150,9 k €
Somme des prix marteau
CA total
58,1 k €
Commissions & frais consolidés
Ratio adjudication / esti. basse
122,5 %
Adjudications cumulées vs. estimations basses cumulées
Ratio adjudication / esti. haute
85,9 %
Adjudications cumulées vs. estimations hautes cumulées
% de lots vendus
98,5 %
135 / 137 lots vendus
Podiums de la vente
Lots
Lot 154
VENDU SUR DESIGNATION - ARCHE DE FAÇADE DU CHÂTEAU DE BERTHEUIL (XIXe SIÈCLE) Monumental fronton-lucarne en pierre de taille calcaire, formant aujourd'hui une arche de jardin ou une "fabrique". D’époque Second Empire, de style Néo-Renaissance. Dimensions totales du fronton : H. 560 cm x L. 500 cm. Dimensions de l'ouverture (passage) : H. 267 cm x L. 140 cm. Provenance: Château de Bertheuil (dit aussi Château Lacaze) à Saint-Perdon (Landes). Le château fut édifié sous le Second Empire par l'industriel landais Monsieur Lacaze. Témoignage de l'architecture de représentation de la bourgeoisie industrielle du XIXe siècle, la demeure fut conçue dans des proportions palatiales avec l'ambition d'y recevoir l'Empereur Napoléon III, dont la venue dans les Landes était espérée avant la chute du régime en 1870. Ravagé par un incendie puis laissé à l'abandon, le château a été rasé en 2011. Cet élément architectural, visible sur les iconographies anciennes, constituait la lucarne d'honneur couronnant le corps de logis central. Il demeure l'unique vestige monumental de ce patrimoine disparu. Etat: usure et érosion d’extérieur, fentes et reprises ponctuelles visibles ; remontage in situ. Conditions spéciales d'enlèvement : Le lot est à retirer sur place dans les Landes (40). L'attention des enchérisseurs est attirée sur le fait que le démontage, le levage et le transport sont intégralement à la charge et sous la responsabilité de l'acquéreur. L'intervention de professionnels de la pierre et du levage est impérative.
21 000 €
Lot 90
Manufacture Zuber, Alsace, depuis 1790. Eldorado, grand panorama de papier peint à la planche Ensemble complet de 24 lés Conçu en 1848, cet exemplaire réalisé dans les années 1980. Hauteur totale des lés : 3,90 m Plus haut point d'impression: 1,95 m Largeur d'impression : 0,535 m Développement : 12,84 m Raccord du lé 24 au lé 1 Conçu en 1848, cet exemplaire réalisé dans les années 1980. Présenté dans son conditionnement d'origine Provenance: acquis directement auprès de la manufacture par l'actuel propriétaire en 1987 et jamais déballé depuis. « Eldorado », créé en 1848, est un chef-d’œuvre de l’art du papier peint, qui nécessite la mise en œuvre de 1554 planches (aujourd’hui classées Monuments Historiques) et de 210 couleurs différentes. Conçu comme une fresque murale immersive, il présente un paysage imaginaire inspiré de la cité mythique d’El Dorado : végétation luxuriante, architectures fantastiques et scènes exotiques invitant au voyage et à l’évasion. Eldorado est le fruit non seulement d’un savoir-faire exceptionnel, mais d’une rencontre entre art, technique et imaginaire. Photo: ©DR-manufacture zuber Le lot sera vendu dans son emballage d'origine, scellé par la manufacture elle-même. Le panoramique est réputé dans un état neuf. L'acheteur pourra procéder à l'ouverture en présence d'un membre de la maison de vente et toute altération de l'état pourra donner lieu à une renégociation de la vente.
12 000 €
Lot 116
[Infanterie Royale] Album de projet de réforme d’uniformes d’un régiment de l’infanterie royale, vers 1745-1750 Un album in-folio, plein maroquin rouge, riche décor doré aux petits fers, fer héraldique doré au centre des plats, pièce d’arme en maroquin vert, dos à nerfs orné, gardes de soie moirée bleu céleste (reliure de l’époque de Nicolas-Denis Derome) Aux armes du roi Louis XV (Olivier Hermal et Roton, planche 2495, fer n°15). Présentant quatorze projets d’uniformes, à l’huile sur toile (env. 24 x 15 cm.), présentés deux par deux sur des onglets avec des annotations des grades correspondants : - Cadets - Anspessades - Caporaux - Sergents - Lieutenans - Capitaines - État Major Accompagné d’une note manuscrite dans la premier garde, datant vraisemblablement du XXe siècle, expliquant : il est à supposer que cet album magnifiquement relié, contenant deux peintures à l’huile pour chaque grade est un projet de changement d’uniforme des gardes Lorraines dont le Mis de Chastellard était lieutenant colonel. Il a été ou a dû être présenté au Roi (1760). Provenance : - Probablement réalisé à la demande de François de Chastelard, marquis d’Hauterive (1717-1783), alors lieutenant-colonel du régiment des Gardes Lorraines, - sa fille, la comtesse de Valory (1768-1835), née Marie Gabrielle Adrienne de Chastelard, - sa fille, Madame Artus de Miribel (1791-1868), née Alexandrine de Valory, - puis par descendance dans la famille de Miribel, au château de Miribel (Isère), jusqu’au début du XXIe siècle, - acquis auprès des descendants par l’actuel propriétaire Cet extraordinaire album, inédit, dans sa luxueuse reliure de présent aux armes royales et au spectaculaire décor « à la dentelle » est un témoignage unique d’un projet de réforme d’uniforme à l’époque de Louis XV. Il est hautement probable que ce projet ait été mené par un des deux membres de la famille de Chastelard qui, sous le règne de Louis XV, commandaient dans l’Infanterie Royale. Le premier, François de Chastelard, marquis d’Hauterive (1717-1783) entra au service en 1730 dans le régiment du Perche, fut fait colonel d'infanterie en 1744 pour actes de bravoure au siège de Fribourg, lieutenant-colonel des gardes de Lorraine en 1747, brigadier des armées du roi en 1748 & maréchal des camps & armées en 1761. Cet album fut acquis auprès de ses descendants directs. Il est également possible que le marquis d’Hauterive ait hérité de cet album de la part de son cousin mort dans héritier : Alexis Antoine de Chastelard, marquis de Salières (1687-1756). Lieutenant-général, gouverneur de l'École Militaire, ce dernier aurait pu commander cet ouvrage dans le cadre de ses fonctions d’Inspecteur Général de l'Infanterie. Détail intéressant : en 1744, le régiment du Perche a été incorporé au régiment des Gardes Lorraines. Il est envisageable que cette fusion des deux régiments ait pu inspirer un projet de réforme des uniformes, qui aurait pu être une synthèse visuelle des deux régiments. Entre le "habit, collet et parements bleus. Agréments blancs sur l'habit." que La Chesnaye prête, en 1759, aux Gardes Lorraines et l'uniforme « tout blanc, collet et parements rouges" du régiment du Perche. À notre connaissance, il n’existe pas, dans les collections publiques, de tel recueil d’uniforme concernant le règne de Louis XV, susceptible d’avoir été présenté au roi.
8 000 €
Vendeurs
GARCIA Stephane (M.)
21 000 €
Enrico Frascione (M.)
20 150 €
SEYNUR Berin (Mme)
15 140 €
Acheteurs
Non spécifié
28 240 €
Grégoire Octo
21 000 €
Hervé Thyebault Hervé (M.)
12 000 €
Répartition par source
150,9 k €
Adjudications
19,4 %
Top source : Inventaire
- Autre / Inconnu94 460 €62,6 %
- Inventaire29 300 €19,4 %
- Digital AV27 040 €17,9 %
- Digital Leducq110 €0,1 %
Répartition par expert
150,9 k €
Adjudications
60,9 %
Top expert : Pierre-Antoine Martenet
- Pierre-Antoine Martenet91 870 €60,9 %
- Non spécifié42 140 €27,9 %
- Sculpture et Collection6 000 €4 %
- Cabinet Martel & Lencquesaing3 100 €2,1 %
- Thomas Morin-Williams2 550 €1,7 %
- Arnaud de Gouvion Saint Cyr1 850 €1,2 %
- Autres3 400 €2,3 %